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Noa Moon BE

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A rencontrer Noa Moon, ce qui frappe le plus fort et d'abord, ce sont ses yeux bleus pétillants. Ceux qui déjà nous fixaient sur la pochette de "River", son tout premier EP. Cinq années ont passé et le regard de la jeune femme n'a pas cessé de briller. Au contraire. A 26 ans, Manon – de Carvalho Coomans de son grand nom – est plus que jamais un petit paquet de lumière et de sensibilité. Après un album pop léger grâce auquel sa Belgique natale la découvrait ("Let Them Talk" en 2013, bardé du titre "Paradise"), la Bruxelloise avait envie d'aller plus loin, de dépasser les frontières de ce premier jet, voire de les effacer.
Voici donc qu'arrive le second, "Azurite", dont l’atterrissage est prévu pour le 21 avril 2017.
Un disque dont beaucoup diront qu'il est celui de la maturité, et ils auront raison, même si l'expression est un peu fade et souvent galvaudée. Car dans l'intervalle, Manon a grandi, changé, redessiné les lignes de ses envies passées. Elle s'est découverte humainement, sentimentalement, artistiquement aussi. Le processus reste en cours, précise-t-elle, "on n'arrête jamais vraiment de se chercher". Cela donne un album personnel, plus sombre aussi, à l'écriture plus brute que travaillée, enregistré "comme à la maison" du côté de la Frette à Paris, vieux manoir transformé en studios. Si Noa Moon tient seule la plume, le duo formé par Daniel Offerman et Nicolas Quere fut choisi à la production, et le sieur Theo Clark en renfort pour peaufiner la langue de Shakespeare.
Elle voit "Azurite" comme "un miroir, qui réfléchit ce qui vient de l'intérieur mais laisse passer la lumière". C'est d'ailleurs ce qui a orienté le choix du titre. Un minerai, froid et bleu, fait de zones d'ombres mais lumineux. Comme un rappel à la nature, vitale pour cette fille qui ne poussa pas en ville. En façonnant ses douze plages, Noa Moon a écouté Sylvan Esso, James Blake, Kevin Morby, Warpaint aussi. De là est née cette envie nouvelle de conjuguer un son électro- nique parfois frontal aux guitare/voix les plus intimes.
Il y a d'abord l'intro de "Kaleidoscope" où le temps se suspend, les percus tropicales d' "Alive" et ce refrain ensoleillé qui colle aux tympans, la brise électro-pop du single "Sparks", et "Found Me", douce et courte berceuse cosmique. Sur les trois morceaux suivants, on retrouve la Manon d'antan. Avec "Call My Name", son gimmick pianoté, sa légèreté pop grattée, "Ocean" qui flotte dans les mêmes eaux, et "Let it Shine" traversé de rythmiques quasi africaines qui trahissent son amour pour Paul Simon. Vient ensuite l'accalmie avec "The Sea", comptine pop aux chœurs 60's dont la ligne de basse montre le chemin, et l'OVNI "Le Rêve", seul titre en français pour un morceau sans mot où s'envole Daniel Offer- man au piano. Reste un ultime triptyque pour une conclusion épidermique : "Nightwalk" et son instru lunaire, enregistré avec un vieux micro au charme saturé ; "My City", ballade folk intense à laquelle elle tenait ; et "Just a Song" en guise de conclusion, moins grave dans le ton mais pas entre les lignes.
Noa Moon défendra ses nouvelles chansons sur scène armée de sa gratte et de son micro, entourée d'Aurélie Muller à la basse, de Leticia Collet aux claviers/synthés, et Fabio Zamagni derrière la batterie.





Next dates

  • Espace 23, Bastogne

  • Centre Culturel de Chênée, Chênée

  • Sieste Acoustique, Louvain-La-Neuve